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first_imgTchernobyl : les sangliers d’Autriche sont toujours contaminés par les rejets radiocatifs Vingt-cinq ans après la catastrophe de Tchernobyl, les sangliers autrichiens sont toujours contaminés par les retombées radioactives, assure une association écologiste. En raison de son alimentation, l’espèce est particulièrement touchée par la persistance du césium 137 dans l’environnement.Alors que les conséquences sanitaires de l’accident de Fukushima divisent aujourd’hui les experts, l’ONG écologiste autrichienne Global 2000 rappelle que les impacts de la catastrophe de Tchernobyl existent toujours dans le pays, comme c’est aussi le cas en Allemagne. “Nos mesures sur la viande de sanglier montrent un dépassement clair de la limite autorisée en césium radioactif”, assure Reinhard Uhrig, responsable des questions nucléaires de l’association, dans un communiqué cité par 20minutes.fr.À lire aussiLe pied d’éléphant, cette effrayante masse radioactive cachée dans les entrailles de TchernobylL’association explique avoir analysé de la viande de sanglier trouvée dans le commerce, dans certaines des régions autrichiennes les plus touchées par la catastrophe nucléaire, et y avoir détecté une radioactivité de 1.060 becquerels par kilo (bq/kg). Or la limite est fixé à 600 bq/kg en Autriche. “Cette viande aurait dû être détruite immédiatement et ne jamais se retrouver dans le commerce. Or nous l’avons achetée tout à fait normalement”, s’insurge Reinhard Uhrig.Si vingt-cinq ans après la catastrophe de Tchernobyl, le niveau de césium radioactif a été réduit de moitié, il “affiche des niveaux encore trop élevés”, dénonce l’association. Les sangliers font partie des espèces animales les plus touchées, encore aujourd’hui, par les retombées radioactives, et ce en raison de leur alimentation. Le césium est la principale source de contamination de la chaîne alimentaire. L’élément se fixe lentement dans le sol par les minéraux, et contamine alors les feuilles, les racines, et les champignons dont se nourrit le gibier. Considérée comme moyenne, la période de radioactivité du césium 137 est de trente ans.Le 16 avril 2011 à 18:49 • Emmanuel Perrinlast_img read more


first_imgUne eau vieille d’au moins 100 millions d’années découverte dans un cratère d’impactSelon une étude récemment publiée, le grand cratère de la baie de Chesapeake, formé par l’impact d’un astéroïde, contiendrait de l’eau de mer vieille de 100 à 145 millions d’années.Le cratère de la baie de Chesapeake, situé sur la côte Est du continent nord-américain, s’est formé il y a environ 35 millions d’années lorsqu’un astéroïde ou une comète de 3 km de diamètre s’est abattu(e) sur Terre. Malgré sa taille (85 km de diamètre), ce cratère n’a été découvert que dans les années 1990 car il se situe entre 300 et 500 mètres de profondeur, sous la baie de Chesapeake où se jettent dans l’océan Atlantique plus de 150 cours d’eau, dont le fleuve Potomac.Depuis sa découverte, le cratère, le plus grand découvert aux Etats-Unis, a suscité un grand intérêt de la part des spécialistes. Il a ainsi été plusieurs fois l’objet de forages profonds qui ont permis de découvrir des brèches renfermant de l’eau de mer particulièrement salée : d’après les estimations, elle contient 70 pour mille de sel, deux fois plus que nos océans. Pour expliquer cette salinité, diverses hypothèses ont été émises : osmose, évaporation suite à l’impact de la météorite… Mais des chercheurs américains ont semble t-il trouvé une autre explication.Dans un article publié par la revue Nature, l’équipe de Ward Sanford de la Société américaine de géologie à Reston, explique que cette eau serait tout simplement incroyablement vieille. En se basant sur les analyses de l’eau souterraine, les scientifiques pensent qu’il s’agirait d’un vestige de l’eau de mer de l’Atlantique Nord du Crétacé inférieur. “Nous avons trouvé que l’eau de mer a probablement 100-145 millions d’années”, ont déclaré les chercheurs repris par l’AFP.Une eau piégée depuis des millions d’années Selon eux, l’eau aurait été piégée dans les sédiments avant l’impact de la météorite. Depuis, elle serait restée totalement intacte. C’est ce qui expliquerait la salinité relativement exceptionnelle de cette eau puisque, initialement, au Crétacé, l’Atlantique Nord était un bassin fermé. Mais au cours du Crétacé, le continent africain s’est progressivement séparé de l’Amérique du sud, transformant le bassin en océan ouvert vers le sud. Or, “même une petite ouverture peut entraîner une dilution substantielle de la salinité”, soulignent les scientifiques. A cette époque, l’Atlantique a ainsi connu une diminution progressive de la salinité, jusqu’à atteindre des valeurs proches de celles d’aujourd’hui au début du Crétacé supérieur, il y a environ 100 millions d’années. L’eau retrouvée daterait ainsi des temps où la salinité de l’Atlantique était encore élevée. D’autres vestiges ? À lire aussiDengue : symptômes, traitement, prévention, où en est-on ?Mais l’équipe de Ward Sanford n’en reste pas là et explique que sa découverte n’est peut-être pas si exceptionnelle. En effet, elle juge probable que des vestiges de l’eau de mer de l’Atlantique Nord du Crétacé inférieur pourraient aussi être retrouvés à d’autres endroits le long de la marge atlantique.(crédits photo : Dev Librarian/Flickr) Le 14 novembre 2013 à 14:47 • Maxime Lambertlast_img read more